Lifestyle

DIY : faire une dépression à cause de l’été…

Faut que je vous raconte ce qui m’est arrivé… Ça me fera dédramatiser peut-être.

Comme vous ne l’avez probablement pas remarqué, depuis le 1er juillet, j’ai très peu publié d’articles sur le blog. J’en ai pioché 2 ou 3 qui étaient dans mes brouillons, mais je n’ai rien rédigé, jusqu’à aujourd’hui 8 août. Je crois qu’en fait, j’ai pété les plombs ! Vous ne me connaissez pas, mais je suis quand même une habituée du pétage de plomb. Mais là, j’ai totalement dégoupillé !

Je n’ai jamais été une grande fan de l’été. Ces journées très longues, ces chaleurs pénibles, ce soleil qui cogne. Ça m’a toujours un peu gonflé. Jusqu’à cette année, je supportais malgré tout cette saison barbare. Mais en mai, comme je vous l’avais dit, j’ai déménagé dans un nouvel appartement. Et ce petit appartement est……. plein ouest ! J’ai le soleil sur mes vitres de 15h jusqu’à ce qu’il se couche. Aïe, mazette, j’avais pas réfléchi à ça quand j’ai signé…….

Je m’y suis sentie bien en juin. Il faisait chaud, mais ça allait quand même. Puis, juillet est arrivé, et la canicule avec lui… J’habite dans le Sud-Ouest, en plein centre ville…

Laissez-moi vous raconter comment s’est déroulé ma journée type en juillet, juste pour rire… Après la journée de boulot (avec climatisation, ouf), j’arrive chez moi à 17h20. Là, je vois que j’ai 32° dans l’appart. Les volets sont clos. Je mange froid, dans le noir. [boîtes de conserves, carottes, melons, concombres]. A 21h45, le soleil se couche enfin… J’ouvre les volets. Il fait encore 32° dehors : je ne peux pas ouvrir les fenêtres avant minuit. Bref, de 17h20 à minuit, je suis enfermée, seule, dans le noir et sans air. Tous-les-jours-de-ce-putain-de-mois-de-juillet.

Il ne m’a pas fallu longtemps pour péter une durite (environ 2 jours en gros). Comme j’avais chaud, je m’aspergeais d’eau. L’air de mon petit chez moi s’est chargé en humidité : à 18h, j’étouffais. Je suffoquais. Je paniquais. Je pleurais. Un véritable enfer.

Personne ne comprenait autour de moi. Je pleurais tous les jours. J’angoissais à l’idée de rentrer chez moi, seule, dans la chaleur et le noir. J’angoissais à l’idée de ne pas pouvoir ouvrir la fenêtre avant minuit et de suffoquer, seule, dans la chaleur et le noir.

La chaleur, passe encore : en pleine ville, tout le monde est plus ou moins dans le même bateau. Mais vivre dans le noir… Ça, ça m’a détruite. J’ai définitivement craqué autour du 20 juillet, après une nouvelle journée à 38°. Je suis allée voir le médecin. J’ai pleuré toute la consultation. Un peu inquiet, il a voulu m’arrêter 10 jours. Ça me semblait beaucoup, et j’avais peur de rester seule chez moi tout ce temps. Alors j’ai été arrêtée jusqu’à la fin de la semaine.

Là, j’ai pris les devants : j’ai acheté un absorbeur d’humidité (ce truc m’a sauvé la vie !) et des pares soleils pour voiture. J’ai mis les pares soleil à mes vitres, et franchement, ça a pas mal limité la fournaise, même si les passants ont du penser que j’étais totalement frappée. J’ai acheté des mots croisés : je ne voulais pas surchauffer l’appartement en utilisant l’ordinateur. Je regardais le thermomètre 30 fois par jour (dedans et dehors) pour savoir quand j’allais pouvoir ouvrir. Je regardais la météo 20 fois par jour pour savoir quand ça allait enfin s’arrêter.

A ça ce sont ajoutés des soucis de voiture qui m’ont pas mal achevé…

Je me revois encore en juillet, accroupie chez moi, suffoquant, pleurant, seule et dans le noir, par 32°… Je me revois passer l’intégralité de mon samedi dans un centre commercial, à ne rien faire d’autre que marcher. J’ai mangé seule à Flunch ce jour-là. Ô tristesse, ô désespoir. J’ai l’impression que je l’ai rêvé tout ça, comme si je ne l’avais pas vécu. Je crois qu’aussi bête que ça puisse paraître, cet été m’a traumatisé !

Aujourd’hui 8 août, il pleut, il fait 19°, et putain je respire ! J’ai décidé de déménager d’ici à l’été prochain. Impossible de revivre ça. Je ne pourrais pas. Je déteste cet appartement de toutes façons désormais. Je ne pourrais plus m’y projeter, m’y sentir bien. Je n’y ai rien fait. Je n’ai même pas accroché mes tableaux. Je veux juste en partir.

Début juillet, je me suis offert la base à paupières Nars, que je voulais depuis des lustres ! Je ne l’ai toujours pas ouverte. Même pas eu le cœur de la tester. Mais promis, dès que je l’aurais fait, j’en ferais un article ! Je vais aller préparer mon deuxième repas chaud depuis le 1er juillet… J’ai perdu 3 kilos ! A moi les cheesecake ! Et vivement l’automne !

J’espère que l’été aura été plus agréable pour vous !

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2 réflexions au sujet de « DIY : faire une dépression à cause de l’été… »

  1. Coucou 🙂
    Bon ben j’espère que ça va un peu mieux du coup maintenant. Franchement je pense que je te comprend un peu, j’habite à l’exact opposé de toi, dans le Nord-est en Alsace et il a fait pas mal chaud aussi, canicule, 35 degré dans la chambre et tout, un enfer.
    Quand je dis que je suis un fille du frois, qui aime le froid mes proches me prennent pour une folle, mais oui, je préfère l’hiver, le froid, me mettre sous une petite couverture pour avoir chaud plutôt que mourir de chaud devant un ventillo. Je préfère la nature figé par le froid aux paysages déséchés de l’été.
    Enfin bref, j’en ai marre de l’été :D.
    J’espère lire ton avis sur la base Nars alors, je la connais pas du tout ^^.
    Allez courage ^^, on est début août 😛

    1. Merci pour ton message !!
      Je compte les jours avant septembre ! ^^
      Comme toi, j’adore l’hiver, surtout le calme qu’amène la neige. ^^ Il me tarde !!
      S’emmitoufler dans un plaid, le chat sur les genoux, devant un film, c’est la soirée parfaite pour moi !

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